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	<title>Actualités</title>
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	<title>Actualités</title>
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	<item>
		<title>Usines de transformation de tomates : une vision ambitieuse des autorités burkinabè pour renforcer la souveraineté alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[siakanianbo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 10:24:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[‎ Usines de transformation de tomates : une vision ambitieuse des autorités burkinabè pour renforcer la souveraineté alimentaire ‎ ‎Pendant de nombreuses années, les producteurs de tomates du Burkina Faso ont été confrontés à un même problème : des récoltes abondantes, mais des difficultés à écouler leur production. Chaque saison de forte production entraînait une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Usines de transformation de tomates : une vision ambitieuse des autorités burkinabè pour renforcer la souveraineté alimentaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Pendant de nombreuses années, les producteurs de tomates du Burkina Faso ont été confrontés à un même problème : des récoltes abondantes, mais des difficultés à écouler leur production. Chaque saison de forte production entraînait une chute des prix, causant parfois d&rsquo;importantes pertes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Conscientes de cette réalité, les autorités burkinabè ont fait le choix d&rsquo;investir dans la transformation agroalimentaire à travers la mise en place d&rsquo;usines de transformation de tomates. Cette orientation traduit une vision stratégique : produire localement, transformer localement et créer davantage de valeur ajoutée au profit de l&rsquo;économie nationale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Cette politique mérite d&rsquo;être saluée. Elle témoigne de la volonté des plus hautes autorités de moderniser l&rsquo;agriculture, de réduire la dépendance aux importations de concentré de tomate et d&rsquo;offrir de nouveaux débouchés aux producteurs. Au-delà des usines elles-mêmes, c&rsquo;est toute une chaîne de valeur qui est appelée à se développer : production, transport, conditionnement, commercialisation et création d&#8217;emplois.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎En faisant de la transformation locale un axe prioritaire, les autorités posent les bases d&rsquo;une agriculture plus résiliente, plus compétitive et davantage créatrice de richesses. C&rsquo;est également un signal fort envoyé à la jeunesse burkinabè : l&rsquo;agriculture n&rsquo;est plus seulement une activité de subsistance, mais un véritable levier de développement économique et industriel.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Cependant, la réussite de cette vision reposera sur l&rsquo;engagement de tous les acteurs. Les producteurs devront être accompagnés pour assurer une production régulière et de qualité, les organisations paysannes devront se renforcer, et les consommateurs auront également un rôle à jouer en privilégiant les produits transformés au Burkina Faso.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Le développement des usines de transformation de tomates constitue ainsi une étape importante vers la souveraineté alimentaire et la valorisation des productions nationales. Si cette dynamique se poursuit avec le même engagement, le Burkina Faso pourrait devenir, dans les années à venir, une référence régionale dans la transformation agroalimentaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Soutenir les producteurs, transformer nos récoltes et consommer burkinabè : c&rsquo;est ensemble que nous construirons une agriculture forte, créatrice d&#8217;emplois et de prospérité pour notre pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Pensez-vous que les usines de transformation de tomates permettront de changer durablement le visage de la filière tomate au Burkina Faso ? Partagez votre avis en commentaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi les prix des tomates montent-ils et baissent-ils autant au Burkina Faso ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[siakanianbo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 12:52:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Explications simples d’un phénomène qui touche producteurs et consommateursLa tomate est l’un des produits maraîchers les plus consommés au Burkina Faso. Elle accompagne quotidiennement les repas des ménages et représente une source importante de revenus pour de nombreux producteurs. Pourtant, son prix connaît souvent de fortes variations : parfois abondante et moins chère sur les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Explications simples d’un phénomène qui touche producteurs et consommateurs<br>La tomate est l’un des produits maraîchers les plus consommés au Burkina Faso. Elle accompagne quotidiennement les repas des ménages et représente une source importante de revenus pour de nombreux producteurs. Pourtant, son prix connaît souvent de fortes variations : parfois abondante et moins chère sur les marchés, elle devient quelques mois plus tard rare et coûteuse. Pourquoi une telle instabilité ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs facteurs expliquent ces fluctuations : la saison, l’offre et la demande, les coûts de transport, les pertes après récolte, mais aussi le développement récent des unités locales de transformation.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>La saison : le premier facteur qui influence le prix<br>La production de tomate dépend fortement du calendrier agricole et des conditions climatiques.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant les périodes où plusieurs producteurs récoltent en même temps, notamment durant les campagnes maraîchères favorables, les marchés sont souvent inondés de tomates. L’offre devient supérieure à la demande, ce qui entraîne généralement une baisse des prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, lorsque la production diminue à cause de la chaleur, du manque d’eau, des difficultés d’irrigation ou de la fin de campagne, la tomate devient plus rare. Les prix augmentent alors rapidement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le même kilogramme de tomate peut coûter beaucoup moins cher en période d’abondance qu’en période de rareté.</p>



<ol start="2" class="wp-block-list">
<li>L’offre et la demande : la loi du marché<br>Comme tout produit agricole, le prix de la tomate dépend de l’équilibre entre ce qui est disponible et ce que les consommateurs recherchent.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque les producteurs arrivent massivement avec leurs récoltes, les commerçants ont plus de choix et les prix baissent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais lorsque les quantités disponibles diminuent alors que la consommation reste élevée, les prix remontent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation explique pourquoi les producteurs peuvent parfois vendre leur tomate à bas prix malgré de bonnes récoltes : l’abondance réduit leur pouvoir de négociation.</p>



<ol start="3" class="wp-block-list">
<li>Les coûts de transport : un poids sur le prix final<br>La tomate est un produit fragile qui voyage difficilement sur de longues distances. Son transport nécessite une organisation rapide pour éviter les pertes.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque les zones de production sont éloignées des grands centres de consommation comme Ouagadougou ou Bobo-Dioulasso, les frais de transport, le carburant, l’état des routes et les intermédiaires peuvent contribuer à augmenter le prix payé par le consommateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une tomate produite dans une zone rurale peut donc coûter beaucoup plus cher une fois arrivée sur un marché urbain.</p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>Les pertes après récolte : un défi majeur pour la filière<br>La tomate se conserve peu longtemps. En l’absence de moyens modernes de stockage et de conservation, une partie importante des récoltes peut être perdue après la récolte.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Ces pertes représentent une double difficulté :</p>



<p class="wp-block-paragraph">le producteur perd une partie de son revenu ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">le marché peut connaître une baisse brutale de l’offre, entraînant une hausse des prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation apparaît alors comme une solution pour mieux valoriser les excédents de production.</p>



<ol start="5" class="wp-block-list">
<li>Le rôle des usines de transformation : une nouvelle étape pour la filière tomate burkinabè<br>Le développement des unités industrielles de transformation ouvre de nouvelles perspectives pour les producteurs.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Au Burkina Faso, l’installation de la Société burkinabè de tomates (SOBTO) à Bobo-Dioulasso, spécialisée dans la transformation de la tomate fraîche en concentré, vise notamment à renforcer la valorisation locale de la production. L’usine propose notamment la marque A’diaa et dispose d’une capacité annoncée de transformation de tomate fraîche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre unité, la Société Faso Tomate (SOFATO), implantée à Yako, participe également au développement de cette industrie locale de transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces usines peuvent contribuer à :</p>



<p class="wp-block-paragraph">absorber une partie des surplus de production pendant les périodes d’abondance ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">réduire les pertes après récolte ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">offrir de nouveaux débouchés aux producteurs ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">renforcer la consommation de produits transformés localement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, pour que ces industries jouent pleinement leur rôle, il est nécessaire d’améliorer l’organisation de la filière : planification des productions, contractualisation avec les producteurs, amélioration de la qualité des tomates et développement des infrastructures de stockage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion<br>Les variations du prix de la tomate ne sont pas dues à un seul facteur. Elles résultent d’un ensemble d’éléments liés à la nature même de l’agriculture : saisons, disponibilité des produits, transport et conservation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’arrivée progressive des industries de transformation, le Burkina Faso dispose d’une opportunité pour stabiliser davantage la filière tomate, mieux rémunérer les producteurs et offrir aux consommateurs des produits locaux accessibles toute l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tomate burkinabè ne doit plus seulement être consommée fraîche ; elle doit aussi devenir une véritable richesse industrielle et économique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Guide technique de production d&#8217;arachides</title>
		<link>https://agri-infos-burkina.net/guide-technique-de-production-darachides/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[siakanianbo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[1. ‎Généralités ‎L&#8217;arachide (Arachis hypogaea) est une légumineuse oléagineuse importante en Afrique de l&#8217;Ouest. Elle est cultivée pour la consommation humaine, la fabrication d&#8217;huile, l&#8217;alimentation animale et l&#8217;amélioration de la fertilité des sols grâce à sa capacité à fixer l&#8217;azote atmosphérique. ‎Cycle cultural : ‎Variétés précoces : 85 à 95 jours ‎Variétés semi-précoces : 100 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Généralités</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎L&rsquo;arachide (Arachis hypogaea) est une légumineuse oléagineuse importante en Afrique de l&rsquo;Ouest. Elle est cultivée pour la consommation humaine, la fabrication d&rsquo;huile, l&rsquo;alimentation animale et l&rsquo;amélioration de la fertilité des sols grâce à sa capacité à fixer l&rsquo;azote atmosphérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Cycle cultural :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés précoces : 85 à 95 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés semi-précoces : 100 à 110 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés tardives : 120 à 140 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Conditions de production</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Climat</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Température optimale : 25 à 30 °C</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pluviométrie : 500 à 1 000 mm bien répartis</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bon ensoleillement durant tout le cycle</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Sol</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Sol sableux à sablo-limoneux</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bien drainé</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎pH : 5,8 à 7,0</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Éviter les sols argileux et hydromorphes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Choix des variétés</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés adaptées au Burkina Faso :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎SH 470P</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎TS 32-1</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Fleur 11</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎RMP 12</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés homologuées par les services nationaux de recherche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Préparation du terrain</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Défrichage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Labour de 15 à 20 cm.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Émiettement du sol.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Nivellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Incorporation de fumure organique bien décomposée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Semis</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Période</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Dès l&rsquo;installation effective des pluies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Densité</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Écartement : 50 cm × 15 cm ou 40 cm × 20 cm.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Deux graines par poquet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Profondeur</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎3 à 5 cm.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Besoin en semences</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎70 à 90 kg/ha selon la variété.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Fertilisation</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Fumure organique</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎5 à 10 tonnes/ha de compost ou fumier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Fumure minérale (à ajuster selon l&rsquo;analyse du sol)</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Phosphore : 100 à 150 kg/ha de NPK riche en P ou équivalent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Gypse (calcium) : 200 à 400 kg/ha au début de la formation des gousses si nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Entretien</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Remplacer rapidement les manquants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Premier sarclage : 15 à 20 jours après semis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Deuxième sarclage : 35 à 40 jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Buttage léger si nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Maintenir le champ propre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Gestion de l&rsquo;eau</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎En culture pluviale :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Éviter les excès d&rsquo;eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎En irrigation :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Maintenir une humidité régulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Réduire l&rsquo;irrigation avant la récolte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Principaux ravageurs</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pucerons</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Chenilles</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Thrips</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Termites</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Prévention</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Rotation culturale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Semences saines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Surveillance hebdomadaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Traitements homologués uniquement en cas de besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Principales maladies</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Rosette</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Cercosporiose</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Rouille</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pourriture des gousses</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Prévention</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés résistantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Rotation des cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bonne aération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Destruction des résidus infectés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Récolte</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎La récolte intervient lorsque :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎70 à 80 % des feuilles jaunissent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Les gousses sont bien remplies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎L&rsquo;intérieur des coques présente une coloration brunâtre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Séchage</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Sécher les plants pendant 2 à 4 jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Battage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Séchage des gousses jusqu&rsquo;à une humidité de 8 à 10 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Stockage</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Magasin propre et ventilé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Sacs sur palettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Protection contre les insectes et les rongeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Contrôle régulier de l&rsquo;humidité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Rendements</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Culture traditionnelle : 800 à 1 500 kg/ha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bonne conduite technique : 2 à 3 t/ha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎En conditions optimales avec variétés performantes : plus de 3 t/ha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Calendrier simplifié</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Opération</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Période</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Préparation du terrain</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎2 à 3 semaines avant les pluies</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Semis</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Début des pluies</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Désherbage</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎15 à 40 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Floraison</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎30 à 45 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Formation des gousses</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎45 à 80 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Récolte</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎90 à 120 jours selon la variété</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Bonnes pratiques</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Utiliser des semences certifiées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Respecter les densités de semis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pratiquer la rotation avec les céréales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Éviter les récoltes trop précoces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bien sécher les gousses avant le stockage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Trier les gousses avant la commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Ce guide constitue une base technique solide pour une production d&rsquo;arachides performante. Pour un projet professionnel ou bancaire, il peut être complété par un itinéraire technique détaillé, un budget de production par hectare, un calendrier d&rsquo;exploitation, une analyse de rentabilité et un business plan adapté au contexte de votre pays.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Première Assemblée générale ordinaire 2026 de FASO GUULGO : des résultats encourageants et de nouvelles ambitions</title>
		<link>https://agri-infos-burkina.net/premiere-assemblee-generale-ordinaire-2026-de-faso-guulgo-des-resultats-encourageants-et-de-nouvelles-ambitions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 20:02:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agri-infos-burkina.net/?p=3096</guid>

					<description><![CDATA[La Société burkinabè de fabrication d&#8217;aliments pour animaux d&#8217;élevage FASO GUULGO a tenu, le samedi 11 juillet 2026 à Ouagadougou, sa première Assemblée générale ordinaire de l&#8217;année. Présidée par son Directeur général, le Camarade Yaya SOULAMA, cette rencontre a permis de dresser le bilan du premier semestre 2026 et de présenter les perspectives de l&#8217;entreprise. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La Société burkinabè de fabrication d&rsquo;aliments pour animaux d&rsquo;élevage FASO GUULGO a tenu, le samedi 11 juillet 2026 à Ouagadougou, sa première Assemblée générale ordinaire de l&rsquo;année. Présidée par son Directeur général, le Camarade Yaya SOULAMA, cette rencontre a permis de dresser le bilan du premier semestre 2026 et de présenter les perspectives de l&rsquo;entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu plus d&rsquo;un an après son lancement, FASO GUULGO enregistre des performances encourageantes avec une production de 8 000 tonnes d&rsquo;aliments pour animaux au premier semestre. L&rsquo;entreprise ambitionne désormais d&rsquo;atteindre 19 000 tonnes en 2027, grâce au renforcement de ses capacités de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, le Directeur général a annoncé le lancement de trois nouveaux produits : le concentré ponte 30 %, le concentré chair 30 % et TEELGO, un aliment de prédémarrage destiné à améliorer les performances de la filière avicole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Assemblée générale a également été marquée par des avancées sociales, notamment la création de la Mutuelle des travailleurs de FASO GUULGO (MUTRAF-GUULGO), l&rsquo;annonce de l&rsquo;enrôlement du personnel au RAMU et la mise en place d&rsquo;une Cellule de santé et de sécurité au travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces résultats et ces nouvelles initiatives, FASO GUULGO réaffirme son ambition de contribuer durablement au développement de l&rsquo;élevage burkinabè en misant sur la performance, l&rsquo;innovation et le bien-être de ses travailleurs</p>
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		<title>Mise en œuvre du PRECEL : C&#8217;est parti pour la 4ème mission conjointe Gouvernement-Banque Mondiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 11:43:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Secrétaire Général du ministère de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques, monsieur Gaoussou SANOU a ouvert, ce lundi 1er septembre 2025 à Ouagadougou, la 4ème mission conjointe Gouvernement- Banque mondiale d’appui à la mise en œuvre du Projet de Résilience et de Compétitivité de l’Elevage (PRECEL). Au cours de cette importante rencontre, les participants [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétaire Général du ministère de l’agriculture, des ressources <a></a>animales et halieutiques, monsieur Gaoussou SANOU a ouvert, ce lundi 1er septembre 2025 à Ouagadougou, la 4ème mission conjointe Gouvernement- Banque mondiale d’appui à la mise en œuvre du Projet de Résilience et de Compétitivité de l’Elevage (PRECEL).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette importante rencontre, les participants vont examiner les progrès réalisés la mise en œuvre des activités du plan de travail et budget annuel (PTBA) 2025, la gestion financière, le plan de passation de marchés, les dispositions prises pour respecter les mesures de sauvegardes environnementales et sociales et formuler des recommandations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">@<a href="http://precel.bf/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExcWNRek53VUtsZlJkSGhpTQEeRdwzmEjRNNXXZlNOU_SOA1kkzhoP9E-LGKybYkFuGWbvUtAzhgcnkaVBmVI_aem_fLvtNQPBYUvWpxBT5baVYw" rel="noreferrer noopener" target="_blank">precel.bf</a></p>
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		<title>Dori : La Délégation Spéciale régionale du Sahel renforce les capacités des forces combattantes et des producteurs locaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 12:06:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En cette matinée hautement symbolique, la Délégation spéciale régionale du Sahel, conduite par son président, Monsieur Abdoul Karim ZONGO, Gouverneur de la région, Président de la délégation spéciale régionale du Sahel a procédé à une double cérémonie de remise de matériel stratégique, à la fois au profit des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">En cette matinée hautement symbolique, la Délégation spéciale régionale du Sahel, conduite par son président, Monsieur Abdoul Karim ZONGO, Gouverneur de la région, Président de la délégation spéciale régionale du Sahel a procédé à une double cérémonie de remise de matériel stratégique, à la fois au profit des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et des acteurs du monde rural.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première étape s’est tenue dans l’enceinte du camp Liptako. À cette occasion, un important lot de matériel roulant et logistique a été remis aux forces combattantes. Le don comprend *des motos de type Aloba, des drones de surveillance, des pièces de rechange et des lubrifiants*, pour un coût global de plus de 277 millions de francs CFA, entièrement financé sur fonds propres de la Délégation spéciale. Ce geste vise à accroître la mobilité, l’efficacité et la surveillance sur le terrain, dans un contexte de reconquête du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le Gouverneur Zongo a exprimé sa reconnaissance à l’endroit des forces engagées et a réaffirmé l’engagement de la région à soutenir l’action militaire. Il a également lancé un appel à la mobilisation générale, soulignant que *la paix durable ne saurait être l’affaire des seules forces combattantes, mais de tous les citoyens*.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le commandant de la 4e Région militaire, au nom des FDS, a salué ce geste de solidarité, le qualifiant de soutien décisif en faveur du moral et de l’efficacité opérationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎La délégation s’est ensuite rendue à la Direction régionale de l’Agriculture, où s’est tenue une deuxième cérémonie. Cette fois-ci, l’attention était portée sur les producteurs locaux. Un autre lot de matériel a été remis : 6 tracteurs, 12 égreneuses, 50 motopompes solaires et 100 plaques solaires, pour une valeur de plus 200 millions de francs CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Ce soutien vise à renforcer l’offensive agropastorale et halieutique, à moderniser l’agriculture locale, et à favoriser la résilience économique des populations sahéliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Le Directeur régional en charge de l’Agriculture a reçu le don au nom des producteurs et s’est engagé à assurer une répartition juste et équitable du matériel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Cette double initiative illustre la vision intégrée de la Délégation spéciale régionale : soutenir à la fois la sécurité et le développement économique, socles indissociables du retour de la paix et de la stabilité dans la région du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Source: <a href="https://www.facebook.com/ConseilRegionalDuSahel?__cft__[0]=AZXkfIrxdrdlfRAzYv8TZM3setK_sDDXm_5pm2Do9sMDODO_J7-v-1pKuccrF6pRWvlfZULeuCuye4m8JSF0CJOtd3DH8SUiz_xj6MFVMyAMZONNsO4vBne-56ZnEbzUtzSq0IuuGCHQ0Zeasy-GIJr8lC-Kwf7E1YK07ouu1EXx8E1TxLJmbK90D61TYt_zIGw&amp;__tn__=-]K-R">Conseil régional du Sahel</a></p>
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		<title>A Dakar 2025, Aminata Kafando Ouattara portera haut la voix des femmes rurales, souvent invisibles mais essentielles à la sécurité alimentaire du continent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 12:06:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À 35 ans, Aminata Kafando Ouattara incarne une nouvelle génération d’agri-preneurs burkinabè qui redessinent les contours de l’agriculture africaine. D’abord Etudiante en gestion et finance, puis Agent dans une banque de la place, aujourd’hui entrepreneure sociale et lauréate du Prix Pierre Castel 2024, elle sera l’une des 12 jeunes leaders à représenter le Burkina Faso [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">À <a></a>35 ans, Aminata Kafando Ouattara incarne une nouvelle génération d’agri-preneurs burkinabè qui redessinent les contours de l’agriculture africaine. D’abord Etudiante en gestion et finance, puis Agent dans une banque de la place, aujourd’hui entrepreneure sociale et lauréate du Prix Pierre Castel 2024, elle sera l’une des 12 jeunes leaders à représenter le Burkina Faso au Forum africain des systèmes alimentaires 2025 à Dakar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière ce titre se cache une vision audacieuse : celle d’une Afrique souveraine, nourrie par ses terres et portée par ses femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une entreprise, une mission : DAN AGRO</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée par Aminata, DAN AGRO n’est pas qu’une entreprise de transformation agroalimentaire. C’est un levier d’autonomisation pour plus de 60 femmes rurales, une coopérative de 30 productrices, et une équipe de 13 employés permanents — dont 10 jeunes — engagés dans une agriculture durable. Depuis 2025, Aminata innove en valorisant les déchets organiques en compost, prônant une approche circulaire et écologique de la production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une voix pour les invisibles</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Dakar, Aminata n’ira pas seulement partager son expertise. Elle portera haut la voix des femmes rurales, souvent invisibles mais essentielles à la sécurité alimentaire du continent. Au forum 2025, elle va aussi et surtout à la recherche d’un réseau de distribution pour la gamme des produits DAN AGRO et d’une certification pour la Maison de l’arachide burkinabè nous a-t-elle confié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son modèle d’intégration des jeunes et des femmes dans la chaîne de valeur agricole est concret, reproductible, et profondément humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qu’elle attend du Forum</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎• Tisser des partenariats stratégiques avec ONG, investisseurs et entrepreneurs</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎• Gagner en visibilité internationale pour positionner DAN AGRO comme acteur clé</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎• Échanger avec d’autres jeunes leaders pour enrichir son modèle</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎ Une énergie contagieuse</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Aminata ne parle pas seulement d’agriculture. Elle parle de dignité, de résilience, de transformation. Elle incarne les valeurs d’AGRA : inclusion, innovation, impact. Et à Dakar, elle compte bien prouver que l’avenir de l’Afrique se joue aussi dans les mains de ses jeunes femmes visionnaires.</p>
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		<title>Burkina Faso/Assurance agricole : les souscriptions se poursuivent jusqu’à fin août 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 13:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8211; les primes subventionnées à 50% vont de 5 950 F CFA à 6 900 F CFA l’hectare, selon la spéculation ;&#8211; neuf cultures sont concernées : le maïs, le mil, le sorgho, le niébé, l&#8217;arachide, le soja, le coton, le sésame et le riz ;&#8211; elle couvre les baisses de rendements agricoles liés aux [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">&#8211; les primes subventionnées à 50% vont de 5 950 F CFA à 6 900 F CFA l’hectare, selon la spéculation ;<br>&#8211; neuf cultures sont concernées : le maïs, le mil, le sorgho, le niébé, l&rsquo;arachide, le soja, le coton, le sésame et le riz ;<br>&#8211; elle couvre les baisses de rendements agricoles liés aux risques de sécheresse, d&rsquo;inondation, de feux de brousse, d’attaques acridiennes, de maladies de plantes, y compris le risque lié au décès du producteur.</p>
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		<title>Filière cotonnière, deux conventions pour mieux accompagner la nouvelle vision de la SOFITEX</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 13:42:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Société Burkinabè des Fibres Textiles (SOFITEX) a signé ce Vendredi 22 août 2025 deux (2) conventions de partenariats respectivement avec la Société Agricole des Plastiques (SAPS) et le Groupement d’Intérêt Public-Programme National de Volontariat (GIP-PNV). Ces deux (2) conventions, selon Monsieur PARE Bienvenu, Directeur Général de la SOFITEX visent à mieux accompagner la nouvelle [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La Société Burkinabè des Fibres Textiles (SOFITEX) a signé ce Vendredi 22 <a></a>août 2025 deux (2) conventions de partenariats respectivement avec la Société Agricole des Plastiques (SAPS) et le Groupement d’Intérêt Public-Programme National de Volontariat (GIP-PNV). Ces deux (2) conventions, selon Monsieur PARE Bienvenu, Directeur Général de la SOFITEX visent à mieux accompagner la nouvelle vision de la SOFITEX.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la SAPS, il s’est agi de formaliser un partenariat qui existe déjà. Puisque depuis deux (2) campagnes cotonnières, la Société fournit à la SOFITEX des appareils de traitement. La convention vient donc renforcer ce partenariat afin que les deux partenaires en tirent le maximum de profit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il en est de même avec le Programme National de Volontariat dont la SOFITEX va désormais bénéficier de l’accompagnement en matière de fournir de main-d’œuvre dans certains domaines bien précis. L’un de ces domaines sera incontestablement en matière de production cotonnière. Car la SOFITEX a décidé de produire le coton par elle-même et pour elle-même. A cet effet, elle a acquis en partenariat avec le Programme de Développement Intégré de la vallée de Samandéni une superficie d’environ 1000 hectares. En outre, dans le domaine de la manutention, elle manque parfois de main-d’œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, pour Monsieur Djourmité Nestor NOUFE, Directeur Général du GIP-PNV, ce partenariat est « la volonté commune de mettre en synergie nos efforts afin de renforcer l’engagement citoyen et de promouvoir le développement inclusif au service de nos communautés ». « En s’associant aujourd’hui à la SOFITEX, grande société nationale qui incarne un pan essentiel de notre économie, nous affirmons ensemble que le volontariat peut et doit jouer un rôle majeur dans le secteur productif. Ce partenariat permettra non seulement de renforcer les capacités des volontaires mais aussi de soutenir la filière cotonnière et ses acteurs de base, notamment les producteurs et les communautés rurales », a-t-il ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Quant à Monsieur Moussa KIENDREBEOGO, Administrateur Général de SAPS, la signature de ce partenariat est une invite à faire davantage mieux et répondre à la volonté des plus hautes autorités qui invitent les Burkinabè à investir aux Burkina Faso afin de créer des emplois et de la richesse ». A son tour, il s’est engagé à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce partenariat.</p>
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