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	<title>Agriculture</title>
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	<title>Agriculture</title>
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		<title>Usines de transformation de tomates : une vision ambitieuse des autorités burkinabè pour renforcer la souveraineté alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[siakanianbo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 10:24:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[‎ Usines de transformation de tomates : une vision ambitieuse des autorités burkinabè pour renforcer la souveraineté alimentaire ‎ ‎Pendant de nombreuses années, les producteurs de tomates du Burkina Faso ont été confrontés à un même problème : des récoltes abondantes, mais des difficultés à écouler leur production. Chaque saison de forte production entraînait une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Usines de transformation de tomates : une vision ambitieuse des autorités burkinabè pour renforcer la souveraineté alimentaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Pendant de nombreuses années, les producteurs de tomates du Burkina Faso ont été confrontés à un même problème : des récoltes abondantes, mais des difficultés à écouler leur production. Chaque saison de forte production entraînait une chute des prix, causant parfois d&rsquo;importantes pertes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Conscientes de cette réalité, les autorités burkinabè ont fait le choix d&rsquo;investir dans la transformation agroalimentaire à travers la mise en place d&rsquo;usines de transformation de tomates. Cette orientation traduit une vision stratégique : produire localement, transformer localement et créer davantage de valeur ajoutée au profit de l&rsquo;économie nationale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Cette politique mérite d&rsquo;être saluée. Elle témoigne de la volonté des plus hautes autorités de moderniser l&rsquo;agriculture, de réduire la dépendance aux importations de concentré de tomate et d&rsquo;offrir de nouveaux débouchés aux producteurs. Au-delà des usines elles-mêmes, c&rsquo;est toute une chaîne de valeur qui est appelée à se développer : production, transport, conditionnement, commercialisation et création d&#8217;emplois.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎En faisant de la transformation locale un axe prioritaire, les autorités posent les bases d&rsquo;une agriculture plus résiliente, plus compétitive et davantage créatrice de richesses. C&rsquo;est également un signal fort envoyé à la jeunesse burkinabè : l&rsquo;agriculture n&rsquo;est plus seulement une activité de subsistance, mais un véritable levier de développement économique et industriel.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Cependant, la réussite de cette vision reposera sur l&rsquo;engagement de tous les acteurs. Les producteurs devront être accompagnés pour assurer une production régulière et de qualité, les organisations paysannes devront se renforcer, et les consommateurs auront également un rôle à jouer en privilégiant les produits transformés au Burkina Faso.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Le développement des usines de transformation de tomates constitue ainsi une étape importante vers la souveraineté alimentaire et la valorisation des productions nationales. Si cette dynamique se poursuit avec le même engagement, le Burkina Faso pourrait devenir, dans les années à venir, une référence régionale dans la transformation agroalimentaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Soutenir les producteurs, transformer nos récoltes et consommer burkinabè : c&rsquo;est ensemble que nous construirons une agriculture forte, créatrice d&#8217;emplois et de prospérité pour notre pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Pensez-vous que les usines de transformation de tomates permettront de changer durablement le visage de la filière tomate au Burkina Faso ? Partagez votre avis en commentaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi les prix des tomates montent-ils et baissent-ils autant au Burkina Faso ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[siakanianbo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 12:52:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Explications simples d’un phénomène qui touche producteurs et consommateursLa tomate est l’un des produits maraîchers les plus consommés au Burkina Faso. Elle accompagne quotidiennement les repas des ménages et représente une source importante de revenus pour de nombreux producteurs. Pourtant, son prix connaît souvent de fortes variations : parfois abondante et moins chère sur les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Explications simples d’un phénomène qui touche producteurs et consommateurs<br>La tomate est l’un des produits maraîchers les plus consommés au Burkina Faso. Elle accompagne quotidiennement les repas des ménages et représente une source importante de revenus pour de nombreux producteurs. Pourtant, son prix connaît souvent de fortes variations : parfois abondante et moins chère sur les marchés, elle devient quelques mois plus tard rare et coûteuse. Pourquoi une telle instabilité ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs facteurs expliquent ces fluctuations : la saison, l’offre et la demande, les coûts de transport, les pertes après récolte, mais aussi le développement récent des unités locales de transformation.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>La saison : le premier facteur qui influence le prix<br>La production de tomate dépend fortement du calendrier agricole et des conditions climatiques.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant les périodes où plusieurs producteurs récoltent en même temps, notamment durant les campagnes maraîchères favorables, les marchés sont souvent inondés de tomates. L’offre devient supérieure à la demande, ce qui entraîne généralement une baisse des prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, lorsque la production diminue à cause de la chaleur, du manque d’eau, des difficultés d’irrigation ou de la fin de campagne, la tomate devient plus rare. Les prix augmentent alors rapidement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le même kilogramme de tomate peut coûter beaucoup moins cher en période d’abondance qu’en période de rareté.</p>



<ol start="2" class="wp-block-list">
<li>L’offre et la demande : la loi du marché<br>Comme tout produit agricole, le prix de la tomate dépend de l’équilibre entre ce qui est disponible et ce que les consommateurs recherchent.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque les producteurs arrivent massivement avec leurs récoltes, les commerçants ont plus de choix et les prix baissent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais lorsque les quantités disponibles diminuent alors que la consommation reste élevée, les prix remontent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation explique pourquoi les producteurs peuvent parfois vendre leur tomate à bas prix malgré de bonnes récoltes : l’abondance réduit leur pouvoir de négociation.</p>



<ol start="3" class="wp-block-list">
<li>Les coûts de transport : un poids sur le prix final<br>La tomate est un produit fragile qui voyage difficilement sur de longues distances. Son transport nécessite une organisation rapide pour éviter les pertes.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque les zones de production sont éloignées des grands centres de consommation comme Ouagadougou ou Bobo-Dioulasso, les frais de transport, le carburant, l’état des routes et les intermédiaires peuvent contribuer à augmenter le prix payé par le consommateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une tomate produite dans une zone rurale peut donc coûter beaucoup plus cher une fois arrivée sur un marché urbain.</p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>Les pertes après récolte : un défi majeur pour la filière<br>La tomate se conserve peu longtemps. En l’absence de moyens modernes de stockage et de conservation, une partie importante des récoltes peut être perdue après la récolte.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Ces pertes représentent une double difficulté :</p>



<p class="wp-block-paragraph">le producteur perd une partie de son revenu ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">le marché peut connaître une baisse brutale de l’offre, entraînant une hausse des prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation apparaît alors comme une solution pour mieux valoriser les excédents de production.</p>



<ol start="5" class="wp-block-list">
<li>Le rôle des usines de transformation : une nouvelle étape pour la filière tomate burkinabè<br>Le développement des unités industrielles de transformation ouvre de nouvelles perspectives pour les producteurs.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Au Burkina Faso, l’installation de la Société burkinabè de tomates (SOBTO) à Bobo-Dioulasso, spécialisée dans la transformation de la tomate fraîche en concentré, vise notamment à renforcer la valorisation locale de la production. L’usine propose notamment la marque A’diaa et dispose d’une capacité annoncée de transformation de tomate fraîche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre unité, la Société Faso Tomate (SOFATO), implantée à Yako, participe également au développement de cette industrie locale de transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces usines peuvent contribuer à :</p>



<p class="wp-block-paragraph">absorber une partie des surplus de production pendant les périodes d’abondance ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">réduire les pertes après récolte ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">offrir de nouveaux débouchés aux producteurs ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">renforcer la consommation de produits transformés localement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, pour que ces industries jouent pleinement leur rôle, il est nécessaire d’améliorer l’organisation de la filière : planification des productions, contractualisation avec les producteurs, amélioration de la qualité des tomates et développement des infrastructures de stockage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion<br>Les variations du prix de la tomate ne sont pas dues à un seul facteur. Elles résultent d’un ensemble d’éléments liés à la nature même de l’agriculture : saisons, disponibilité des produits, transport et conservation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’arrivée progressive des industries de transformation, le Burkina Faso dispose d’une opportunité pour stabiliser davantage la filière tomate, mieux rémunérer les producteurs et offrir aux consommateurs des produits locaux accessibles toute l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tomate burkinabè ne doit plus seulement être consommée fraîche ; elle doit aussi devenir une véritable richesse industrielle et économique.</p>
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		<title>Guide technique de production d&#8217;arachides</title>
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		<dc:creator><![CDATA[siakanianbo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[1. ‎Généralités ‎L&#8217;arachide (Arachis hypogaea) est une légumineuse oléagineuse importante en Afrique de l&#8217;Ouest. Elle est cultivée pour la consommation humaine, la fabrication d&#8217;huile, l&#8217;alimentation animale et l&#8217;amélioration de la fertilité des sols grâce à sa capacité à fixer l&#8217;azote atmosphérique. ‎Cycle cultural : ‎Variétés précoces : 85 à 95 jours ‎Variétés semi-précoces : 100 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Généralités</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎L&rsquo;arachide (Arachis hypogaea) est une légumineuse oléagineuse importante en Afrique de l&rsquo;Ouest. Elle est cultivée pour la consommation humaine, la fabrication d&rsquo;huile, l&rsquo;alimentation animale et l&rsquo;amélioration de la fertilité des sols grâce à sa capacité à fixer l&rsquo;azote atmosphérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Cycle cultural :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés précoces : 85 à 95 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés semi-précoces : 100 à 110 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés tardives : 120 à 140 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Conditions de production</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Climat</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Température optimale : 25 à 30 °C</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pluviométrie : 500 à 1 000 mm bien répartis</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bon ensoleillement durant tout le cycle</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Sol</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Sol sableux à sablo-limoneux</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bien drainé</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎pH : 5,8 à 7,0</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Éviter les sols argileux et hydromorphes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Choix des variétés</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés adaptées au Burkina Faso :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎SH 470P</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎TS 32-1</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Fleur 11</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎RMP 12</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés homologuées par les services nationaux de recherche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Préparation du terrain</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Défrichage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Labour de 15 à 20 cm.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Émiettement du sol.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Nivellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Incorporation de fumure organique bien décomposée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Semis</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Période</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Dès l&rsquo;installation effective des pluies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Densité</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Écartement : 50 cm × 15 cm ou 40 cm × 20 cm.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Deux graines par poquet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Profondeur</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎3 à 5 cm.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Besoin en semences</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎70 à 90 kg/ha selon la variété.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Fertilisation</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Fumure organique</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎5 à 10 tonnes/ha de compost ou fumier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Fumure minérale (à ajuster selon l&rsquo;analyse du sol)</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Phosphore : 100 à 150 kg/ha de NPK riche en P ou équivalent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Gypse (calcium) : 200 à 400 kg/ha au début de la formation des gousses si nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Entretien</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Remplacer rapidement les manquants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Premier sarclage : 15 à 20 jours après semis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Deuxième sarclage : 35 à 40 jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Buttage léger si nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Maintenir le champ propre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Gestion de l&rsquo;eau</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎En culture pluviale :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Éviter les excès d&rsquo;eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎En irrigation :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Maintenir une humidité régulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Réduire l&rsquo;irrigation avant la récolte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Principaux ravageurs</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pucerons</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Chenilles</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Thrips</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Termites</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Prévention</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Rotation culturale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Semences saines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Surveillance hebdomadaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Traitements homologués uniquement en cas de besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Principales maladies</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Rosette</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Cercosporiose</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Rouille</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pourriture des gousses</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Prévention</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Variétés résistantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Rotation des cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bonne aération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Destruction des résidus infectés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Récolte</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎La récolte intervient lorsque :</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎70 à 80 % des feuilles jaunissent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Les gousses sont bien remplies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎L&rsquo;intérieur des coques présente une coloration brunâtre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Séchage</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Sécher les plants pendant 2 à 4 jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Battage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Séchage des gousses jusqu&rsquo;à une humidité de 8 à 10 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Stockage</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Magasin propre et ventilé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Sacs sur palettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Protection contre les insectes et les rongeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Contrôle régulier de l&rsquo;humidité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Rendements</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Culture traditionnelle : 800 à 1 500 kg/ha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bonne conduite technique : 2 à 3 t/ha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎En conditions optimales avec variétés performantes : plus de 3 t/ha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Calendrier simplifié</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Opération</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Période</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Préparation du terrain</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎2 à 3 semaines avant les pluies</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Semis</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Début des pluies</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Désherbage</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎15 à 40 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Floraison</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎30 à 45 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Formation des gousses</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎45 à 80 jours</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Récolte</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎90 à 120 jours selon la variété</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. ‎Bonnes pratiques</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Utiliser des semences certifiées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Respecter les densités de semis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pratiquer la rotation avec les céréales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Éviter les récoltes trop précoces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Bien sécher les gousses avant le stockage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Trier les gousses avant la commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Ce guide constitue une base technique solide pour une production d&rsquo;arachides performante. Pour un projet professionnel ou bancaire, il peut être complété par un itinéraire technique détaillé, un budget de production par hectare, un calendrier d&rsquo;exploitation, une analyse de rentabilité et un business plan adapté au contexte de votre pays.</p>
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		<title>Ibrahim OUEDRAOGO : Semer l’innovation pour nourrir l’avenir du Burkina Faso</title>
		<link>https://agri-infos-burkina.net/ibrahim-ouedraogo-semer-linnovation-pour-nourrir-lavenir-du-burkina-faso/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 11:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[À 33 ans, ce jeune agri-preneur burkinabè incarne la nouvelle génération qui transforme l’agriculture africaine grâce à l’innovation, la durabilité et l’engagement citoyen. Originaire de Bobo-Dioulasso, Ibrahim OUEDRAOGO est bien plus qu’un fermier : il est un visionnaire de l’agriculture africaine. Après avoir affiné ses compétences en production intégrée — maraîchage, céréales, élevage, transformation agroalimentaire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À <a></a>33 ans, ce jeune agri-preneur burkinabè incarne la nouvelle génération qui transforme l’agriculture africaine grâce à l’innovation, la durabilité et l’engagement citoyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire de Bobo-Dioulasso, Ibrahim OUEDRAOGO est bien plus qu’un fermier : il est un visionnaire de l’agriculture africaine. Après avoir affiné ses compétences en production intégrée — maraîchage, céréales, élevage, transformation agroalimentaire — et en gestion de projets agricoles au Sénégal, il retourne au Burkina Faso pour concrétiser son rêve.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, il co-fonde O’FARM SARL, une agro-entreprise citoyenne qui allie expérience, innovation et engagement national. Sa mission : fournir des produits agricoles de qualité au marché local et international, tout en créant des opportunités économiques pour les communautés rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">O’FARM n’est pas seulement une ferme. C’est un lieu de production végétale et animale, de formation et de conseil technique pour les jeunes, les particuliers et la diaspora, et un catalyseur pour l’emploi rural. Depuis sa création, plus de 300 personnes ont bénéficié de ses programmes, et ses initiatives ont été distinguées lors des YANGUE AWARDS 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la campagne agricole 2025, O’FARM cultive sur 5 hectares du maïs, du niébé, du mil et expérimente la culture du riz. À travers sa participation au Forum africain des systèmes alimentaires 2025 à Dakar, Ibrahim présentera ses réalisations et plaidera pour une agriculture plus innovante et moderne, capable de fournir des produits de qualité et en quantité suffisante à la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« AGRA est un partenaire stratégique. Grâce à eux, nous participons à un cadre unique de dialogue et de rencontres d’affaires, essentiel pour les jeunes agri-preneurs que nous sommes », confie Ibrahim OUEDRAOGO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec O’FARM, Ibrahim ne se contente pas de cultiver la terre : il cultive l’avenir d’une agriculture durable et prospère pour le Burkina Faso et l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎‎Ernest G KAMBIRE</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>L’entrepreneuriat agricole : la face cachée du défi partagée par Oussena Kabre Moussa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 13:58:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Expérience de l’année passé Aujourd’hui, je veux partager une réalité que beaucoup d’investisseurs négligent lorsqu’ils se lancent dans l’agriculture. Après quelques jours d’absence, je suis retourné à ma ferme et j’ai trouvé mes pieds de gombo dans un état critique. Trop souvent, on pense qu’il suffit de confier la gestion de sa ferme à quelqu’un [&#8230;]]]></description>
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<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img / loading="lazy" decoding="async" src="blob:https://agri-infos-burkina.net/f5ab8121-cbbc-4460-9fcd-27a58abb61c0"></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph">Expérience de l’année passé</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, je veux partager une réalité que beaucoup d’investisseurs négligent lorsqu’ils se lancent dans l’agriculture. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Après quelques jours d’absence, je suis retourné à ma ferme et j’ai trouvé mes pieds de gombo dans un état critique.</p>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph">Trop souvent, on pense qu’il suffit de confier la gestion de sa ferme à quelqu’un pour que tout fonctionne à merveille. Mais la vérité est tout autre : l’implication personnelle est indispensable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une ferme a besoin de la présence constante de son responsable pour se développer correctement. Sans vigilance, un projet peut rapidement se détériorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles beaucoup d’initiatives agricoles échouent. L’agriculture demande non seulement de l’investissement financier, mais surtout un engagement quotidien sur le terrain. Une ferme ne se dirige pas comme une entreprise classique… Elle vit, elle respire, elle réclame une attention particulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conseils aux jeunes qui veulent se lancer</p>



<ul class="wp-block-list">
<li> Sois patient : les résultats agricoles ne s’obtiennent pas du jour au lendemain. Comme une graine, ton projet a besoin de temps pour germer.</li>



<li> Sois présent : ne délègue pas entièrement ton projet. Même avec de bons employés, ta présence reste le moteur de ta ferme.</li>



<li> Apprends en continu : l’agriculture est une école permanente. Formes- toi, teste, corrige, et progresse.</li>



<li> Sois persévérant : il y aura des échecs, mais chaque saison est une nouvelle opportunité de mieux faire.</li>



<li> Aime ce que tu fais : sans passion, l’agriculture devient une contrainte. Avec passion, elle devient une source de joie et de richesse.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L’entrepreneuriat agricole n’est pas seulement un business, c’est un engagement de vie. Ceux qui y réussissent ne sont pas forcément les plus riches au départ, mais les plus constants, les plus présents et les plus passion Oussena KABRE Moussa </p>
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